SEXY BOYS

SEXY BOYS
Le retour de la grosse daubasse !
Bien décidé à enrichir mon blog de grosses merde qui puent, voici donc la critique de ce chef d’œuvre de la daube, j’ai nommé Sexy Boys. Si vous sentez comme une odeur de merde, vous en faites pas, c’est le film.

Alors Sexy Boys, kézako ? C’est, d’après les producteurs, le American Pie à la française. Oui, oui, parfaitement. Sans American Pie, nous n’aurions jamais pu voir ce film. C’est terrible, non ? Nous n’aurions jamais pu assister à cette heure et demi de blagues potaches à deux balles, à ces numéro d’ « acteurs » (rires) à enterrer au plus vite, à cette mise en scène même pas digne de Derrick.

Alors comme vous l’avez sûrement deviner, Sexy Boys nous conte l’histoire de 4 jeunes très cons qui ont une quéquette à la place du cerveaux. Vachement original, hein ? Et comme on est dans une comédie teenage à la française (mais c’est valable pour toute comédie teenage à la con), il va y avoir une AVALANCHE de gags.
Et comme c’est un plagiat déprimant d’American Pie, le plat de spaghettis remplace la tarte au pomme et chaque situations de la version us est remplacé par une version hexagonale qui sent le fromage.

Vous rêviez de voir un type jouer avec un gode ? Vous allez être servis : la gode glisse des mains et le type veut le rattraper mais comme il a du savon dans les mains, ça glisse partout et ça casse tout dans la salle de bain !Trop drôle ! On avait pas fait aussi drôle depuis l’épisode 150 de Columbo ! Trop fort le gags ! Et cette scène hi-la-ran-te où une des personnages se coince une bouteille de verre dans le cul ! Quelle subtilité ! Qu’est-ce que c’est recherché ! Et puis cette autre moment où une pouffes allume un des types dans une cabines d’essayages ! Alala ! La vache qui rie a préféré s’étouffer avec du Boursin, c’est dire le niveau !
Et puis on a le droit à de l’émotion façon sitcom à la française (c’est à dire de la loose totale) : un des héros s’engueule tout le temps avec une fille mais découvre qu’elle a un enfant et qu’elle souffre façon Cosette dans les Misérables selon Max Pecas. Pas la peine de regarder le film plus longtemps pour deviner qu’ils finiront ensemble comme deux cons à se dire qu’ils s’aiment. Leur amûûûûr, ils peuvent se le foutre au cul !

Non, vraiment, ce film, c’est un torchon total. Même l’apparition de Brigitte Lahaie fait pas rire. Le pire là dedans, c’est que l’on a la désagréable impression de regarder un téléfilm. Car visuellement, le film est HIDEUX ! Images à la Julie Lescaut, caméra figée… Dans le genre, on dirait qu’un blaireau à trouver la pellicule par terre et a décider de faire un film avec. Que dire de plus ??? Je cherche mais il est vrai que sur ce type de bouse, on ne sais même plus quoi dire tant c’est vide.

D’ailleurs, je crois bien que je vais m’arrêter tant le film ne mérite même pas que j’en parle. Ca donne presque envie de brûler la pellicule ! Heureusement, j’ai vu cette merde à la télé. Par conséquent, j’ai pu m’arrêter au bout d’une heure (mais comment ai-je fais pour tenir UNE HEURE devant cette chose ?). Par conséquent, je lance un appel à tous les courageux qui auraient vu la fin : merci de ne pas la raconter : on s’en cogne royalement !! (par contre, vous pouvez insulter le film gratuitement en laissant des commentaires, même si vous avez pas vu le film !) Allez, les enfants ! montrons ce film du doigt et rions : HA ! HA ! HA !


NOTE : 0/6

# Posté le dimanche 22 août 2004 12:12

LES AVENTURIERS DE L' ARCHE PERDUE

LES AVENTURIERS DE L' ARCHE PERDUE
Alors que Georges Lucas était en plein buzz Star Wars de la première trilogie, son grand ami Spielberg lui a fait part d’un de ses rêves de gosse : réaliser un James Bond (une bien mauvaise idée quand même !). Heureusement, le père Lucas l’a raisonné en lui disant de ne pas s’encombrer d’une franchise déjà en route depuis un moment. IL lui a même carrément fait part d’un ses vieux projet chéri : créer une franchise nouvelle où un héros aventurier parcourrait le monde à la recherche d’objet mythologique.
Lucas + Spielberg : l’équation du cinéma de divertissement à l’état pure. Le résultat est celui que l’on connaît : Indiana Jones est né, et un putain de bon film d’aventure avec !


Le principe du film est simple : divertir. Le but est d’aller directement à l’action. Et pour ça, tout est bon : un héros viril filmer comme une pure icône (et Indiana Jones fais désormais bien partis des icônes absolu du film d’aventure et du Cinéma tout court), un dépaysement par des décors exotiques que la caméra de Spielberg se charge de sublimer, une Indiana Girls piquante pour relever la sauce… Et surtout, un hommage très réussis aux sérials des années 30, à savoir une œuvre enchaînant les rebondissements sans temps morts pour constamment relancer l’adrénaline, sans aucun soucis de réalisme ni de vrai cohérence. Seul le plaisir compte. Ainsi, les aventuriers de l’Arche Perdu se veut plus en grand 8 du cinéma qu’une œuvre intellectuelle, mais là n’était pas l’intérêt !

Alors on découvre, pour cette première aventure, un Indiana qui doit retrouver l’Arche d’Alliance (qui aurait transporter les tablettes où furent gravé les 10 commandements) avant que les nazis ne mettent la main dessus en premier. Et c’est bien pratique comme scénar : ça permet de situer le film dans les années 30-40 (totalement en phase avec l’esprit sérial à l’ancienne) et de prendre de gros méchant pas beaux. L’avantage, dans un film où les méchants sont des nazis, c’est qu’on peut leur faire subir n’importe quoi, tout le monde sera content ! Et Spielberg en profite bien : chute dans un ravin, mort atroce à la fin, fusillade en veux-tu en voilà… Ce qui peut paraître franchement pour une idéologie douteuse dans les James Bond (les méchant russes) fonctionne à merveille chez Indiana.

Une des principales préférences de Lucas est la bande dessinée et ça se sent du début à la fin : humour permanent, action et rythme soutenu… Et un Indiana au torse nu, musclé, bronzé et mal rasé à tomber par terre ! Harrisson Ford, déjà échappé de Star Wars nous offre un de ses trois rôles clefs (les deux autres étant Han Solo et le Blade Runner). Son look est immédiatement identifiable, avec son chapeau et son fouet, sa démarche si particulière et sa façon de dormir avec le chapeau sur le visage….
Pour bien gonfler le côté « film d’aventure, on nous balade dans la forêt amazonienne, dans des montagnes enneigées, dans le désert Egyptien… Le Guide du Routard qui se serait accouplé avec James Bond et Tintin en somme… D’ailleurs, Spielberg rêve depuis longtemps d’adapter Tintin au cinéma, mais c’est pourtant ce qu’il a déjà fais avec ce film ! Il multiplie les moments forts avec brio, que ce soit la scène d’ouverture ou la séquence où Indie est enfermé avec des serpents où encore la longue poursuite en voiture où le cache-cache en Egypte…

Les Aventuriers de l’Arche Perdue est un must du film d’aventure tout public. Une référence incontournable à tel point que l’on ne compte plus les film qui ont tenté de reprendre la formule sans jamais se hisser au niveau du modèle (La momie, Pirates des Caraïbes, A la recherche du diamant rouge…). Un modèle incontournable qui a su préserver son âme d’enfant et sa bonne humeur communicative au fil du temps sans prendre une seule ride. Dire que le meilleur était à venir !


NOTE : 5/6

# Posté le jeudi 19 août 2004 15:21